AtelierWicky
Nicolas Wicky joue un violon debout devant son établi, sous les lampes de l'atelier.

Les Rousses, Jura, France : violon, alto, violoncelle, viole de gambe, luth

Je construis des instruments entièrement à la main, avec la sonorité pour fil conducteur

Chacun naît d'une recherche historique, et d'une question très ancienne : comment un instrument parvient à sonner. Ce qui me passionne, ce sont les instruments historiques, ceux qu'on appelle aujourd'hui baroques, un peu à tort. Je cherche sur eux une sonorité chantante. Tout va dans ce sens, jusqu'aux chevalets, que je taille d'après des modèles relevés sur des instruments anciens et sur des peintures d'époque.

On essaie de retrouver, le plus fidèlement possible, la façon dont ces instruments étaient fabriqués il y a plusieurs siècles.

Nicolas Wicky, luthier
Gros plan sur la table vernie d'un violon : les ouïes, les filets et les éclisses en érable ondé, posé sur l'établi parmi les copeaux.Un violon terminé, suspendu devant le mur d'outils de l'atelier.

Ce qui fonde le travail

Un métier, une transmission, une matière première.

Facture historique
On cherche à retrouver, le plus fidèlement possible, les gestes, les proportions et les matériaux d'une autre époque : l'art du trait, les outils traditionnels, les cordes en boyau.
Compagnonnage
Je me suis formé à distance auprès du luthier suédois Peter Westerlund, puis à l'établi de Luc Breton, en Suisse. C'est lui qui m'a appris la majorité de ce que je sais.
Le bois
Je coupe moi-même mon bois de résonance dans les forêts proches de l'atelier, notamment le Risoux, avec le soutien de l'Office national des forêts.

Voir de plus près

Écrire à l'atelier

Je réponds personnellement à chaque message sous quelques jours

Demandes depuis l'étranger, Suisse, Russie et ailleurs, bienvenues.

Prendre contact